Emory University
$56,603.46 CAD
- Ministère
- Conseil national de recherches Canada
- Pays bénéficiaire
- États-Unis
- Exercice financier
- 2020-2021
- Période de l'entente
- 2 mars 2021 – 23 février 2024
- Référence
- nrc-cnrc:172-2020-2021-Q4-968516
Objet publié
La résistance aux antimicrobiens (RAM) est un phénomène très préoccupant qui permet aux bactéries de survivre à nombre des médicaments antibiotiques actuellement en usage. Les bactéries à Gram négatif telles que l’Acinetobacter baumannii, souvent à l’origine d’épidémies dans les établissements de soins de santé, sont particulièrement préoccupantes. Le projet vise à mettre au point des systèmes d’administration de nanoparticules biodégradables « prêtes à l’emploi » et de phages mis au point par génie biologique pour le ciblage des surfaces de cellules de bactéries pathogènes résistantes aux antimicrobiens, et à repositionner ainsi les antibiotiques existants pour la lutte contre cette résistance. Le système à base de bactériophages, qui sert à accroître la sensibilité des pathogènes antibiorésistants, permettant ainsi de repositionner les antibiotiques homologués pour mieux lutter contre la crise de la RAM est une des composantes clés de ces systèmes d’administration. Beaucoup d’antibiotiques bactéricides engendrent la formation de radicaux hydroxyles qui ont pour effet d’endommager l’ADN, les protéines et les lipides, et de déclencher ensuite une réponse SOS. Le projet visera à identifier précisément les gènes qui jouent un rôle critique dans les réponses SOS ou non-SOS des bactéries aux antimicrobiens, puis à cloner ces gènes à des bactériophages afin de réduire l’antibiorésistance de ces derniers.
Étiquettes communautaires
Les étiquettes sont appliquées par les lecteurs, pas par ce site. Une étiquette par personne par enregistrement.